JEP 16 et 17 septembre 2017

La Villa des Cent Regards sera ouverte pour les JEP les 16 et 17 septembre 2017

de 10h à 12h et 14h à 18h

En hommage à Victor Grazzi, le travail de Manuel Blanc

« schengen area is an open space » 

qu’il a consacré à la crise migratoire, sera présenté par la Villa des Cent Regards et le Musée Sauvage.

Réécrire, apprivoiser, détourner, faire sienne l’évidence, pour mieux la partager. Tel est le travail de Manuel Blanc. Les images, la typographie, les slogans, deviennent médiums et composent des formes picturales qui questionnent le spectateur. Les messages sont clairs, directs, et tout à la fois : poétiques, abstraits, libres d’imaginaire. Une œuvre résolument moderne, singulière, où l’engagement devient salvateur ! On est bouleversé, amusé, ému ! Là où bon nombre enfoncent des portes ouvertes, Manuel Blanc nous offre une relecture libre et intense de l’actualité.

Nicolas Ponticmartin

Le Musée Sauvage

 

 

Récemment installé à Sète, auteur, vidéaste, photographe, et comédien, Manuel Blanc réalise des visuels en lien avec des sujets d’actualité. Sa prochaine exposition

« schengen area is an open space » 

qu’il a consacrée à la crise migratoire, sera présentée par la Villa des Cent Regards et le Musée Sauvage les 16 et 17 septembre 2017, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Et son travail de vidéaste est visible sur la chaîne YouTube : from_m. from my window – YouTube Ancien journaliste, en France et à l’étranger, il a longtemps collaboré avec la compagnie des arts de la rue KompleXKapharnaüM, avec laquelle il a co-écrit PlayRec, Mémento, et Figures Libres, en tournée dans les festivals en France et en Europe, ainsi que de nombreux événementiels, dont SquarE (ouverture du festival d’Avignon, 2004), Le Géant des Olympiades (Nuit Blanche 2007, Paris), A ciel ouvert (centenaire du Musée des Beaux-Arts de Valenciennes, 2009), Place Public (centenaire de la naissance de Jean Vilar, festival d’Avignon, 2012), et Spøgelser (festival Passage, Helsingor, Danemark, 2012). Ce travail est né en réaction avec la publication de la photo du petit Aylan sur une plage turque, et l’émotion à bon compte qu’elle a suscitée dans l’opinion. L’accord entre l’Union européenne et la Turquie en a été le déclencheur. Dès lors, il s’est agi de détourner les codes du marketing publicitaire pour réaliser cette série d’affiches, et porter un regard acéré sur le drame qui se noue en Méditerranée. Parfois grinçant, souvent cruel – et pour autant, profondément humain, ce travail donne à voir une réalité sans fard, débarrassée de l’iconographie compassionnelle qui accompagne d’ordinaire ce sujet dans les médias. La sobriété des visuels, la simplicité des slogans qui résonnent parfois comme des tautologies – tout concourt à interpeller le regardeur sans faux-fuyant, à le cerner. A leur façon, symbolique ou prosaïque, ces visuels l’intiment au silence. Dans le fracas du monde. Manuel Blanc

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